... PlUs qu'Un métIeR uN rEve...

... PlUs qu'Un métIeR uN rEve...
Toute ma vie, j'ai rêvé d'être une hôtesse de l'air, toute ma vie j'ai rêvé de voir le bas d'en haut...Cette célèbre chanson de Jacques Dutronc est toujours d'actualité.L'hôtesse de l'air continue de faire rêver des générations de petites filles et reste un mythe dans le secteur du tourisme.
# Posté le jeudi 01 février 2007 10:06
Modifié le jeudi 03 mai 2007 09:47

Comment devenir hotesse de l'air...

Comment devenir hotesse de l'air...
Pour devenir hotesse de l'air, il faut d'abord aimer voyager, comme son nom l'indique, l'hotesse de l'air doit accueillir les passagers, elle doit toujours être souriante, l'hotesse de l'air fait un lien direct avec le commandant de bord et les passagers. Les hotesses de l'air sont à la disposition des passagers, pas toujours faciles, surtout quand ils ont le mal de l'air, il arrive aussi que certains soient violents, les hotesses sont aussi là pour rassurer les passagers, elles sont toujours à l'écoute de leurs doléances, elles servent aussi les repas, les hotesses de l'air ont un rôle primordial dans les situations périlleuses, elles doivent garder leur sang froid, il faut être solide moralement et surtout physiquement, car sur les lignes internationales, elles subissent le décalage horaire et sont souvent en station debout. Certaines compagnies d'aviation, imposent aussi certains critères aux hotesses de l'air, au niveau de la taille, souvent entre 1m 60 et 1m 78, des critéres physiques, et il faut toujours être "bien mise". Les compagnies aériennes sont différentes au niveau du recrutement de leurs hotesses. Pour devenir hotesse de l'air, il faut après le BAC, préparer le certificat de sauvegarde et de sécurité (CSS), qui est un diplome délivré par l'Etat, une attestation d'aptitude médicale délivrée par un un centre d'expertise médicale du personnel navigant. Une hôtesse de l'air avec beaucoup d'expérience pourra devenir chef de cabine, ce qui lui donnera beaucoup plus de responsabilités. Le métier d'hotesse de l'air est un métier difficile, mais sans doute très agréable pour les hotesses célibataires, il doit être beaucoup plus difficile pour une femme mariée avec des enfants.
# Posté le jeudi 03 mai 2007 09:44

témoignage:anne 32ans

témoignage:anne 32ans
Je suis hôtesse navigante depuis sept ans et je me sens bien dans mon travail jusqu'à présent. J'aime mon métier mais c'est un métier où l'on doit prendre beaucoup sur soi. par exemple, pendant les vols longs courriers.

Si on est réveillé pendant notre temps de repos. Il faut vraiment se faire violence psychologiquement et physiquement ; à ce moment là, si on nous donnait notre feuille de démission, on la signerait. C'est une torture.

Sur un vol de huit heures on a une heure et demi de repos en couchette, sur un vol de douze heures c'est trois heures. Il faut se faire violence pour se lever.

Sur un 747 on est quinze. C'est un métier où il faut être toujours au top. On se donne à fond pour les passagers qui attendent un certain comportement.

Le plus dur ce sont les courts et moyens courriers. Il y a une fatigue qui s'installe. J'ai moi-même été victime de cette fatigue - j'ai fait une brutale chute de tension -.

On est continuellement sollicité car c'est une clientèle difficile - les costards-cravate -, les hommes d'affaires qui ne veulent pas être en retard alors que le propre de l'aviation actuellement c'est le retard. Les hôtesses n'y peuvent rien et nous sommes traitées de connes.

Il y a de plus en plus de comportements agressifs. En plus on n'a pas le temps de manger, bien souvent nous prenons notre repas assises sur un coin d'armoire en métal ou en une dizaine de minutes car les femmes de ménage sont là

Dès que l'avion, atterrit on débarque, le ménage arrive, si c'est l'heure de manger, on mange et hop on réembarque.

Une fois sur un AIRBUS 320, l'embarquement s'est fait alors que j'étais en train de manger, je tournais le dos aux passagers avec mon plateau dans les mains.

Une fois il ne s'est pas écoulé 12mn. Une autre fois, j'ai failli être tabassée par un passager en manque de tabac sur un vol long courrier. Deux passagers m'ont prêté main forte. Les vols non fumeurs ont suscité d'étranges comportements.

C'est un métier où on est continuellement en action. En fin de vol tout le monde est très énervé ; moi je m'en sors en faisant le clown.

Il faut l'humour et la gentillesse, l'esprit d'équipe, l'adaptabilité aux collègues puisqu'en fait, on ne vole jamais avec les mêmes personnes.

Généralement on s'entend très bien avec les autres filles ; avec les hommes il y assez souvent un glissement vers autre chose en raison de cette camaraderie instantanée obligatoire. Avant les anciens partaient pour trois semaines ensemble ; il s'en passait de « belles ».

Par contre, sans motivation pour ce métier il ne faut pas le faire.

J'ai le souvenir d'une jeune femme qui, à chaque fois qu'elle repassait dans l'office derrière le rideau disait : “ putain, font chier ces cons !!...” et cela, même si le passager lui avait demandé un simple verre d'eau. J'ai dû lui expliquer qu'il fallait qu'elle abandonne très vite ce métier.

Ce boulot c'est aimer la notion de service et faire plaisir aux autres. Christian Blanc disait que c'est un métier que tout le monde peut faire.

C'est totalement faux. Et notre hiérarchie l'a bien regretté car à un certain moment, la direction a fait un recrutement par l'ANPE, et ce, à la suite d'un arrangement avec le 93 et 95. Le deal était : nous prenons des jeunes chômeurs du 93 et du 95 en échange de la tranquillité avec les riverains par rapport à la création des deux dernières pistes de Roissy !! Ils ne sont pas restés longtemps.

.
# Posté le mercredi 09 mai 2007 09:17

un métier éxigeant et rémunéré

Un métier exigeant
Employés par les compagnies aériennes (ou par l'armée, ils sont alors appelés personnels navigants cabine), les personnels navigants commerciaux ont des horaires très irréguliers, qui dépendent de leur affectation sur les courts, moyens ou longs courrier. Dans tous les cas, ils effectuent en général quelques 70 heures de vol par mois. Dans les compagnies de charters, leur service peut néanmoins dépasser les 90 heures mensuelles. Il convient de rajouter à ce temps de travail les escales, plus ou moins longues selon les vols. Souvent trop courtes pour espérer visiter les sites de destination, elles sont consacrées au repos, rendu essentiel par le décalage horaire et la station débout prolongée. Les journées des PNC peuvent débuter à 5 heures du matin et se terminer relativement tard, étant souvent tributaires des hasards de la météo et de l'importance du trafic aérien. Les hôtesses de l'air et les stewards travaillent en équipe, mais rarement avec les mêmes collègues. Ajoutons enfin que, dans cette profession, le port de l'uniforme est de rigueur.
Des débouchés limités
Le secteur du transport aérien subit encore les conséquences des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. La baisse du trafic consécutive a entraîné de grandes difficultés financières pour les compagnies, difficultés qui se répercutent sur l'emploi des personnels navigants. Concrètement, les recrutements sont en veille et les rares débouchés se situent du côté des compagnies low cost, qui s'implantent en Europe.
Outre la classe dans laquelle ils officient (première classe, classe affaires, classe économique), les hôtesses et les stewards justifiant de plusieurs années d'expérience peuvent choisir de devenir chef de cabine puis chef de cabine principal. A ce poste, ils encadrent et animent l'équipe navigante commerciale. Ils peuvent même évoluer vers les fonctions d'instructeurs ou celles de chef PNC. Sous certaines conditions, ils enfin peuvent obtenir une place au sol, en tant qu'agents des services commerciaux.

Rémunération
Leur salaire varie selon la compagnie, les plus grandes étant souvent les plus intéressantes. A Air France, les débutants perçoivent entre 1300 et 1600 euros brut par mois, selon leur affectation (court, moyen ou longs courrier). En fin de carrière, la rémunération des PNC est d'environ 2 830 euros auxquels s'ajoutent différentes primes de vols de nuit ou de déplacement.
Maîtrise de soi et disponibilité
Présentation irréprochable, sang-froid et sens aigu des responsabilités; courtoisie, disponibilité et adaptabilité représentent également les atouts essentiels de ces professionnels volants, qui se distinguent par leur bonne résistance physique et nerveuse. Maîtriser parfaitement l'anglais reste enfin indispensable (pratiquer une autre langue étrangère est très apprécié).
# Posté le mercredi 09 mai 2007 09:23

Les critères pour devenir hotesse de l'air ou steward

Chaque compagnie aérienne définit ses propres critères de sélection. Toutefois, il est toujours mieux de pouvoir se prévaloir d'une expérience professionnelle commerciale, hôtelière ou de service à l'étranger et certaines conditions sont obligatoires :

* avoir le niveau bac (diplôme non exigé). Dans les faits, la plupart des candidats sont titulaires d'un bac + 2

* posséder une bonne maîtrise de l'anglais (voire d'une seconde langue)

* être de nationalité française ou ressortissant de l'Union européenne

* être âgé de 21 à 30 ans au moment de l'entrée en formation

* mesurer entre 1,58 et 1,78 m pour les femmes et 1,72 et 1,92 m pour les hommes

* posséder le certificat de sécurité et de sauvetage (CSS)

Les compagnies assurent elles-mêmes la formation de leur personnel navigant commercial. Elles organisent des journées de sélection pour constituer les effectifs de stages de formation : des tests écrits et psychotechniques, des entretiens individuels et de groupes, une épreuve orale de langue anglaise et des contrôles médicaux. En cas de sélection, le candidat passe par une période de stage en entreprise et prépare le CSS (certificat de sécurité et sauvetage), obligatoire pour une compagnie française. En formation continue, son coût est pris en charge par la compagnie, sinon il faudra débourser entre 1 500 et 2 000 euros.
# Posté le mercredi 09 mai 2007 09:25